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New Creative Idées à faire soi-même
Rubrique

Bricolage & DIY

Ici, personne n’a d’atelier. On travaille sur la table de la cuisine, avec une perceuse à 40 euros et deux heures devant soi. Chaque tutoriel indique le matériel exact, le temps réel et l’endroit précis où l’on se trompe la première fois.

Table de cuisine transformée en établi, avec un mètre ruban, une visseuse et trois planches de pin posées côte à côte
Un mètre, un crayon de menuisier, une visseuse et une équerre : quatre objets qui couvrent les trois quarts des projets publiés dans cette rubrique.
L’essentiel de la rubrique
  • Quel outillage pour commencer ? Une perceuse-visseuse, un mètre de 5 m, un niveau à bulle de 40 cm, une équerre, un jeu de forets et un cutter. Comptez entre 80 et 120 euros pour l’ensemble, une fois pour toutes.
  • Par quel projet débuter ? Par une étagère de trois planches sur équerres. Une seule mesure est critique, l’erreur se rattrape, et le résultat sert tous les jours.
  • Peut-on bricoler sans percer ? Oui pour tout ce qui pèse moins de 2 kg, avec des bandes adhésives à crochets, et pour tout ce qui repose au sol. Au-delà, la cheville reste incontournable.
  • Combien de temps prend un projet ? Comptez le double du temps annoncé la première fois. Le ponçage et le séchage ne se compressent pas : ce sont eux qui allongent une après-midi.

Les guides de la rubrique

Par où commencer, dans l’ordre

  1. Identifiez votre mur, avant votre projet Un coup d’ongle suffit : un mur plein sonne mat, une cloison en plaque de plâtre sonne creux. Tout le reste, fixations comprises, découle de cette réponse. Beaucoup de projets ratés sont des projets justes montés sur le mauvais support.
  2. Achetez l’outil au moment où il manque Une perceuse-visseuse, un mètre, un niveau et une équerre suffisent pour démarrer. La scie sauteuse, la ponceuse et le serre-joint s’achètent au troisième projet, quand vous savez lesquels vous servent vraiment.
  3. Faites-vous découper le bois au magasin La découpe droite est le geste le plus difficile à réussir à la main, et il est offert ou facturé quelques dizaines de centimes dans la plupart des enseignes de matériaux. Arrivez avec vos cotes écrites, pas avec un plan à interpréter.
  4. Poncez plus longtemps que prévu Un chant de planche brut accroche la peinture, la lasure et les doigts. Grain 80 pour dégrossir, grain 120 pour finir, deux minutes par chant. C’est l’étape qui sépare visuellement le meuble fait maison du meuble bâclé.
  5. Montez à blanc avant de visser Posez toutes les pièces sans les fixer, vérifiez d’aplomb, puis seulement percez. Cinq minutes de montage à blanc évitent le trou en trop que l’on rebouche ensuite à l’enduit.

Questions fréquentes

Quel bois choisir quand on débute ?

Le pin, sans hésiter. Il est tendre, léger, bon marché et il pardonne les erreurs : une vis mal placée s’enlève sans arracher la fibre. Le contreplaqué de bouleau est le second choix, plus stable et plus cher, à réserver aux plateaux et aux panneaux. Évitez l’aggloméré partout où une vis doit tenir dans un chant, il s’y délite.

Faut-il un avant-trou avant de visser ?

Dans le bois massif, oui, dès que l’on visse près d’une extrémité : un avant-trou d’un diamètre légèrement inférieur à celui de la vis empêche la planche de fendre. Dans le contreplaqué de forte épaisseur, c’est également recommandé. Sur une plaque de plâtre, on ne visse jamais directement, on passe par une cheville adaptée.

Comment percer sans faire de dégâts ?

Repérez d’abord les gaines électriques : elles courent en général à la verticale et à l’horizontale des prises et des interrupteurs, dans des bandes de trente centimètres qu’il vaut mieux éviter. Percez ensuite en mode perçage simple sur le plâtre, en percussion sur le béton, et sortez le foret régulièrement pour évacuer la poussière.

Quand faut-il renoncer et appeler un professionnel ?

Dès que l’intervention touche à l’électricité en aval du tableau, au gaz, à l’évacuation d’eau encastrée ou à un mur porteur. Ce n’est pas une question de compétence manuelle mais de responsabilité : en cas de sinistre, une installation modifiée sans qualification pose un vrai problème d’assurance.

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